Une menuiserie familiale noyée sous la paperasse.
Mathieu gérait seul tout l’administratif depuis huit ans, en plus de l’atelier et des chantiers. Les factures étaient classées en retard, les relances n’étaient jamais faites, et chaque fin de mois la paie des quatre salariés devenait une source de stress. Il commençait à perdre des nuits, et à parler de tout arrêter.